Décès de 1481 personnes en Novembre 2015 Dont 266 tués par les forces russes

Décès de 1481 personnes en Novembre 2015 Dont 266 tués par les forces russes
Le Réseau Syrien des Droits de l’Homme a documenté la mort de 1481 personnes en Novembre 2015. Les responsabilités sont imputables comme suit entre les principales parties au conflit :
A- Les Forces Gouvernementales (armée, milices locales et milices shiites étrangères) ont tué 963 personnes : 676 civils dont 207 enfants et 155 femmes. De plus, au moins 62 personnes sont décédées sous la torture dont un enfant. Les forces du gouvernement ont tué 287 hommes armés.
B- Les Forces Russes : nous avons enregistré la mort de 266 personnes dans des bombardements attribués aux forces russes, tuant 259 civils dont 22 enfants, 14 femmes et 7 hommes armés.
C- Les Forces Kurdes du YPD: nous avons enregistré la mort de 17 civils dont 5 enfants et une femme, ainsi qu’une personne décédée sous la torture.
D- Groupes Islamistes Extrémistes : Le RSDH a documenté la mort de 92 civils tués par des groupes islamistes radicaux :
– Daesh a tué 86 personnes : 65 civils (dont 11 enfants et 5 femmes) et 21 hommes armés.
– Le Front Al Nusra a tué 6 personnes : 3 civils (dont un enfant et une femme) et 3 hommes armés (dont un tué sous la torture après avoir été fait prisonnier).
E- Les groupes de l’opposition armée ont tué 87 personnes : 81 civils dont 13 enfants, 2 femmes et 2 personnes tuées sous la torture. De plus, 6 hommes armés ont été tués dans des affrontements entre des groupes de l’opposition armée.
F- Les forces de la coalition internationale ont tué 13 civils dont 2 enfants et 3 femmes.
G- Groupes non identifiés : le RSDH a enregistré 43 cas d’assassinat dont les auteurs n’ont pas pu être identifiés au moment de la rédaction de ce rapport, dont voici le détail : 32 civils dont 12 enfants et une femme, une personne tuée sous la torture et 11 hommes armés.
Il est important de noter que ce rapport ne couvre pas le nombre de pertes au sein des forces gouvernementales (armée, forces de sécurités, milices locales ou étrangères) ou au sein de Daesh, et ce à cause de l’absence de sources fiables pour documenter ce type de pertes.