Le nombre des civils morts par les frappes aériennes de la Coalition Internationale 225 victimes civiles, dont 65 enfants et 37 femmes

Le nombre des civils morts par les frappes aériennes de la Coalition Internationale
Ce rapport expose les incidents dus aux bombardements des forces de la Coalition Internationale du 18 février au 31 juillet 2015. Le Réseau Syrien des Droits de l’Homme (SNHR) a documenté 24 incidents dans 4 provinces, provoquant la mort de 125 personnes, détaillées comme suit :
122 civils, dont 55enfants et 26 femmes
3 individus armés de l’opposition.
Ces incidents sont localisés dans les provinces suivantes :
Raqqa : 10 incidents (19 morts, dont 4 enfants et 4 femmes.
Alep : 7 incidents (82 morts, dont 43 enfants, 20 femmes et 3 individus armés.
Hasaka : 3 incidents (6 morts, dont 1 enfant)
Deir Ezzor : 2 incidents (6 morts, dont 3 enfants et 2 femmes)
Idleb : 2 incidents (12 morts, dont 6 enfants)
Le Réseau Syrien des Droits de l’Homme (SNHR) avait déjà publié le 10 mars 2015 un rapport sous le titre de (The International Alliance Responsible for the Deaths of 103 Civilians, Including 11 Children and 11 Women ) , détaillant les incidents et les victimes entre 23 septembre 2014 et 17 février 2015. Par conséquent, le total des victimes civiles s’élève à 225 personnes, dont 65 enfants, 37 femmes et 3 individus armés de l’opposition.
Nous soulignons qu’un seul incident survenu avant le 18 février 2015 n’a pas été inclus dans le précédent rapport, en raison de vérification. Il est désormais introduit dans le présent rapport.
Nous avons également consacré un rapport spécial documentant le massacre de « Bir Mahali » à la campagne Est d’Alep, compte tenu de son ampleur où 64 civils ont trouvé la mort, dont 31 enfants et 19 femmes.
Il nous semble nécessaire de signaler que c’est le minimum que nous avons pu documenter, à cause des difficultés rencontrées lors de l’enquête, de la récolte d’informations et des contacts avec des témoins oculaires dans des zones éloignées et souvent privées des moyens de communication. Ajoutons à cela que la plupart des habitants s’abstiennent de communiquer par crainte d’être poursuivis par l’organisation de Daech ou bien par les forces kurdes de « l’Administration Autonome »
De ce fait, toutes les procédures de documentation effectuées par le Réseau Syrien des Droits de l’Homme (SNHR) sont soumises au suivi constant afin d’acquérir davantage de preuves et de détails.

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